Bon voici le premier chapitre de mon histoire, si j'ai plus de 10 commentaires je vais poster le deuxième chapitre.
Chapitre 1
Lyly, c'est mon nom, je vais avoir mes quinze ans dans 2 mois. Lorsque les gens me croisent dans la rue, tous ce qu'ils voient c'est une fille maigrichonne de cinq pied deux qui porte des jeans serrer aux chevilles de couleur foncer, un chandail a l'effigie d'un groupe rock ou métal qui porte des soulier de marque converse mauves. Ce qu'ils ne voient pas, c'est la fille qui a un passé a vous faire pleurer, la fille qui a déjà tenter de se suicider trois fois, la fille qui porte des chandails a manches longues ou des gros bracelet pour cacher ses marques de mutilation, la fille qui c'est déjà souler, droguer et qui est juger par ces anciennes amis de maniaco dépressive. Je vous raconte tout cela mais je n'en voit pas l'intérêt, en fait ce que vous aller lire, c'est ma vie, mon passer et mon présent.
Comme tout le monde je suis née, contrairement a mes amis je suis née faute d'un moyen de contraception et faute d'argent pour l'avortement. Mon "père" un grand homme d'affaire peu présent et ma "mère" une allumeuse qui traîne dans les rues et qui vas au travail en minijupes et en décolleté 'jusqu'au nombril', travaillent dans le même bureaux. Katleen, ma mère est la secrétaire de mon père Jérôme. Lors de mon enfance, mon père était constamment absent et lors de ses cours séjour à la maison, avait des accès de colère. Il se metttait a me frapper et a me dire que j'était la cause de tout ses problèmes. Lors de mes neuf ans, ma mère a littéralement "sacré son camps" de la maison, comme dit mon père. Pour moi, un père qui frappe sa fille c'était totalement normal, c'était de ma faute si mes parents n'était plus ensemble, j'était née et je n'aurais jamais du naître.
Je m'en souviens encore, je revenais de l'école avec le sourire à la lèvre, j'étais toujours heureuse en revenant de l'école. Aussitôt que mon père voyait ce sourire sur mes lèvres, il se levait et se mettait à me ruer de coups de point en me disant que je n'avais aucune raison d'être heureuse, parfois même il me violait. C'était devenu plus qu'habituel, c'était un rituel. Un jour, en rentrant de l'école, je m'apprêtais à subir le même sort que d'habitude lorsque je vis une voiture de police. Je suis rentrer chez moi comme a l'habitude, par la porte de derrière. Tout ce que je vis ce fut mon père étendu au sol, les yeux grand ouvert, comme figer. Une grande flaque rouge l'accompagnait, et à son droit se trouvait une femme, ma mère, tenant un revolver dans ses mains. Elle, elle avait tellement d'entaille que j'arrivai a peine à la reconnaître elle était comme charcuter. Ses vêtements était rouges tacher par le sang. Rien ne sortie de ma bouche, pas même un cris, je n'était même pas triste, j'était soulager et jalouse a la fois, soulager car, je n'aurait plus a subir ces multiples torture mais jalouse parce que j'aurais tout donner pour mourir. Je regardais cette scène et avait une envie irrésistible de prendre le revolver et de les rejoindre. Ce fut comme un automatisme, je pros le revolver, m'allongea, déposa ma tête sur l'épaule de ma mère et tira sur ma poitrine. Un gros BANG se fit entendre puis plus rien. Enfin, j'allais mourir, enfin....
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